vendredi 22 juillet 2011

Paris - Street Art - La rue Dénoyez (ousqu'il y a une piscine mais ça n'a aucun rapport)



Promenons nous dans Paris à la découverte des spots de street Art et arrivons dans Belleville.
Pouf pouf... voici la rue Dénoyez telle qu'en juillet 2011
Que dire? La rue Dénoyez ous pète à la gueule dès qu'on la voit, le Street Art transpire des murs, les murs respirent le parisien le banlieusard, une espèce d'esprit libertaire flotte, c'est rock, c'est hip hop c'est reggae roussi c'est aussi un coté accordéon franchouilleaccoquiné au raï.
Le Paris populaire n'est pas mort, il vit à Belleville mélangeant tout avec la classe de s'en foutre, les cultures, les musiques et les milieux, le beau et le bof.

Alors oui certes vous allez me dire (parce que vous me parlez beaucoup) oui mais la rue Desnoyez c'est institutionnel et artificiel elle est pas longue et la partie qui n'est pas occupée par des bistrots bobo l'est par des assoc et des galeries de street art et puis il n'y a qu'à en sortir et faire 10m pour voir que le street art aurait pu facilement se propager alentour s'il vivait vraiment là.

Et alors?
Ca vit 10 fois plus que la butte aux Cailles non? 


Version pudique ou version publique?

 

(c'est fait exprès le point sur la grille) la même grille qui emprisonne l'oran outang de Kouka.



Rimbaud laisse trainer ses semelles de vent sur le dyvan de Freud.





9a colle, ça poche et ça bombe, ça référence à tout va
Artaud voisine le père Noel.



Les bantus de Kouka vraiment impressionnants


C'est quoi le code? C'est où les touches? A force de jouer avec les murs, les abjets se fondent au décor.

 Polygamie, tu me paies le billet j'y vais...Utopie du bonheur.








mardi 19 juillet 2011

Paris - Street Art - Le Cyklop

Sais pas pourquoi mais je le voulais ce Cyklop... enfin ce trophée photographique... Sais pas pourquoi cet artiste m'échappait, pourquoi je passais à coté, pourquoi jamias là où on l'espère, mais où au fait...
C'en était pas au point de l'obsession , c'en était pas au point de l'observation méticuleuse des plots et bites en fonte... à la recherche d'indices...  mais quand même.

Jeudi rue Denoyez... pas de Cyklop
Vendredi sur un des derniers lieux parisiens tracé sur son flickr... que dalle!

Samedi expo Tag'n'Tof rue de Charonnes et là... des Cyklop accueillant!
C'est vraiment sympa à photographier, il y a un vrai arrière plan, une vraie interprétation à amener... enfin bref je suis content et voila le travail!







lundi 18 juillet 2011

Street art Paris - Passage du Bureau

 Allez zou direction Charonne, pour voir l'expo Tag'n'Tof avec toujours un oeil qui traine.
C'ets quoi ça là? La petite rue avec tous les tags?
Ben c'ets le passage du Bureau qui sur un immeuble désaffecté de la poste propose un mur plen de collages, pochoirs, graphes dans des styles divers. Que raconter de plus sinon que j'ai essayé de rendre ce mur en reconstituant la mosaïque à partir des diffrérentes vues que j'en ai prises et qu'au final j'ai à peu près tout... et que si c'est pas une bonne idée, ben faut me le dire!









Au fond du passage quelques V veillent sur l'esprit de révolte qui marquent le passage.
Et un joli graphe plein d epoésie et de soleil das la grisaille.


dimanche 17 juillet 2011

Street Art - Paris - Exposition TAG'N' TOF

L'histoire commence sr Flickr encore une fois. Mon oeil est attiré par une image sur galerie de Thias , j'agrandis, je n'ose comprendre, je saute sur blog du PGC puis de lien en lien et puis finalement je regarde les horaires de samedi et go!

L'histoire ne dit pas que vendredi j'ai voulu shooter mes premiers Cyclop vers gare de l'Est et que j'ai fait chou blanc. Arrivé samedi devant la galerie  Confluences , tout plein de Cyclop m'attendaient... Puis un petit pochoir de Corto à l'entrée... comme message de bienvenue, fais comme chez toi, difficile d'imaginer mieux pour moi.

La Galerie est au fond de la cour, et ça s'active pour préparer une fresque. Le souci avec les fresques c'est que quand on a commencé à regarder, on décroche plus... donc je passe vite devant dans trop regarder.

On entre dans la galerie comme dans la cuisine d'amis, et c'est tout juste si on ne vous colle pas une bière dans la main en entrant, ambiance  bon enfant super ouvert, ça papote, ça circule, ça vit.

Je m'étais imaginé que l'expo était payante et 'est gratuit, entrée libre, et quand on voit la quantité de boulot, de personnes mobilisées et la superbe qualité du résultat, ça rend l'effort réalisé encor plus remarquable. Du coup j'ai alimenté la caisse du bar.

Alors l'exposition Tag'n'Tof, c'ets quoi? C'est un projet de dingues... reconstituer un bout de ville et l'offrir à un maimum d'artistes pour qu'ils y proposent leurs oeuvres à une autre mesure, à la mesure d'un immeuble par exemple même si l'immeuble en question mesure 30cm de haut et  est en carton.
Le boulot de mise en place de l'expo est énorme (on le voien sur le blog du PGC  )

Au milieu de  l'expo, je me demande à quoi bon prendre des photos?
L'expo a déja été photographiée dans de bien meilleures conditions et avec réussite par l'équipe du PGC et puis photographier une expo c'ets comme filmer un concert avec son smartphone, je trouve ça impoli.. la première politesse à un spectacle ou un concert n'est elle pas d'en jouir de tous nos sens plutôt qu'à travers un viseur?

Alors oui j'ai cédé à la tentation du viseur. Mais avec la petite ambition de montrer ma vision de leurs visions, donc c'est tordu tripatouillé sur toshop, je me suis permis de rentrer moi aussi dans l'aventure, abusant sans doute de bon accueil. Alors voici ma ville, à l'aube, pleine de silence et d'inquiétude, pleine de l'odeur du sommeil qui s'envole et pleine des premiers travailleurs qui croisent les derniers noctambules.
Voici mon histoire sans paroles, voici mon tag'n'tof²










lundi 11 juillet 2011

Paris 9 - Street Art -le Gregos aux grands magasins

Les abords des grands magasins , Paris 9eme.
Je travaille pas loin de là et je vois depuis quelques mois des percées de street art dans le quartier.
C'ets timide, quelquefois très précaire.
Je surveille, découvre des inattendus au coin des rues. Comme je l'ai noté dans le post "A portée de tir".

La semaine dernière, pile poil sur mon trajet RER- le taff, est apparu un Gregos tirant la langue. r de main. J'ai pensé à me dépecher de ramener mon appareil... restera pas longtemps celui ci ai je pensé.
Puis j'en ai vu un second puis un troisième. Voici donc les Gregos des grands magasins rue Mogador, rue de Provence et quelques autres fragments de street art qui ont poussé là.






lundi 4 juillet 2011

Et puis soudain...

Et puis soudain, l'ordi se plante et emporte avec lui deux mois de reportage street art en attente de mise en lumière. Je croise les doigts pour sauver au moins le disque dur en attendant satnd by ici.